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Lisse
A b y s s
e
En abyme
,
L’obscur sans
rime
Ni raison qu’un
chant
Lancine sous ma voûte
.
J’écoute la voix
cherchant
Dans l’avenir ce qui
m’envoûte !
Quand blanchit du temps l’amas de
pierres
Sais - je enfin
qu’au
soleil
accroupi
Un sphinx éternellement clôt les paupières
,
Pesant toute la terre où le ciel
s’assoupit ?
Si le souffle s’enfle et s’apaise en
sourire
Au lieu dormant
de
ma
plénitude,
J’ouvre l’aile … je ne sais mourir …
De
l'oublieuse
solitude.
Une même épaule
veille
Dans l’épaisseur du
temps,
Vivante
d'
abeilles,
Vivante
autant
Que ma
sève
Au
vent
Rêve.
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