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Je cherche
sur ton corps, sous le vent caresseur,
Naufragé dérivant sur la mer qui
ondule,
L’insaisissable TOI que ton être
simule.
Quel repli
te recèle, ô sinueuse sœur ?
Ta chevelure ondoie, cascade de
douceur.
Toison, ombrage flou, comme elle
dissimule,
Fourbe, ton regard noir à mon regard
crédule !
Où te saisir
enfin, reptile ensorceleur ?
Ton mystère est enfoui sous ta peau
mensongère,
Et le long de réseaux, une vie
étrangère
En secret,
dans l’oubli, crée ton illusion.
Puisque je suis l’écho et l’oracle d’un
rêve,
Te dirai-je tout bas ma tendre
obsession,
Belle
arche d’alliance étendue sur la grève ?
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