Maintenant
qu'il
expire et
se délivre enfin
D'une atroce agonie, d'une sordide
épreuve,
Que tant
de déchéance au plus profond t'émeuve
Car il aima la vie tissée de
jours sans fin.
Il vécut immortel
au mépris du déclin
Quand la
puissance
en lui s'écoulait comme un fleuve,
Mais toujours
ignorant d’où vient l’eau qui l’abreuve
Au moment
où s'achève un destin sibyllin.
Quelle âme, en
un soupir, indicible s’étend,
Puisqu'il n'est plus d'espace
et qu'il n'est plus de temps,
Vers
l'ombre d'on
ne sait quelle rive incertaine ?
Sa
dépouille
cireuse et déjà menacée
Semble alors,
accablée d’une absence inhumaine,
A jamais
insoluble une énigme glacée.